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De l’histoire des congés payés

Nombre de gens profitent aujourd’hui des congés payés sans savoir ou même chercher à savoir ce qui a motivé la création de ce genre d’avantages sociaux.

70 ans d’existence au plus

Il va de soi pour la majorité des Français d’avoir quinze jours de jours de repos payés par l’employeur. Beaucoup estiment que c’est un droit acquis depuis des siècles alors que cela ne date que de soixante-dix ans. En 1936 exactement, le 07 juin, ont été signés les accords de Matignon qui sont le point de départ de la généralisation de ce genre d’obligation légale pour le patronat. En ces jours, pas si lointains que cela, ont vu la réunion du patronat, des syndicats et du président du Conseil de l’époque. Une fois signées, ces conventions ont été incluses dans tous les contrats de travail et toutes les nouvelles embauches après cette date ont pu bénéficier automatiquement de cette manne.

Il a été surtout question de donner une valeur plus qu’énergétique au travail fourni par les employés. Cette recherche de la dimension humaine a pris en compte une augmentation notable des salaires de l’époque. Une note admettant le travail de 40 heures comme norme durant une semaine a également été prise à cette date.

Un travail de fond et de forme

En réunissant les principaux syndicats, le patronat et les représentants de l’Etat à une même table, l’objectif était de faire entendre un grondement sourd fait par les employés. Ceux-ci avaient compris qu’en se regroupant en syndicats, leur voix seraient plus à même d’être entendues. Et ils avaient raison, à coup de petites révolutions, ils ont réussi à s’imposer. L’on ne les remerciera jamais assez d’avoir effectué ces changements cruciaux. Les bases de la lutte ont été posés il y a près d’un siècle et les différentes percées qui en ont permis d’autres sont le juste résultat que l’on contemple actuellement.

Visiter le site des principaux syndicats permet aux cadres de prendre conscience de ce qui a été fait et de ce qui reste à faire. Cette classe de travailleurs est à même de faire bouger plus significativement le mouvement syndical de par la position dominante qu’elle occupe dans la société. Les simples travailleurs constituant la majorité de la force ouvrière ont aussi leur mot à dire. De plus ils ont conscience de leur force, la force du nombre. Les revendications se doivent néanmoins de toucher un large nombre de travailleurs avant d’avoir l’aval d’une campagne régionale ou même nationale. Comme cela reste un travail de longue haleine et qu’il reste tellement à faire, il serait temps d’identifier les injustices sociales qui règnent dans le monde du travail pour un monde plus serein.